Balade en forêt de la Robertsau

Certains ont parlé de « flat january » parce qu’il n’y avait pas de dénivelé. Hormis pour monter et descendre des passerelles.

Car oui, aujourd’hui, nous sommes partis de la Robertsau pour nous promener dans la forêt du même nom. Une vraie forêt rhénane avec sa végétation particulière, ses digues, ses plans d’eau et ses méandres venus d’on ne sait où, sortes de dérivés de l’Ill ou du Steingiessen dans cette étrange configuration. Le Beilengrund, le Blauelsand, le Siebenzehnstein, le Leserswoerth ou encore le Glaserswoerth proposent aussi des bunkers rappelant que le coin était stratégique dans des temps où l’on ne savait plus si l’on était en France ou en Allemagne !

Au chapitre animalier, nous avons constaté que des simagrées n’équivalent pas à trois canards dont par ailleurs on ne casse pas les trois pattes, que des cygneaux ne donnent pas un signal au singulier, qu’un cormoran ayant raté sa pêche peut se retrouver le bec dans l’eau et que des taureaux highlands vivent aussi très bien en plaine. Sans parler des barrages des castors à travers les cours d’eau… Oui, là, faut relire le paragraphe…

Toujours côté animaux, il fallait profiter de la journée pour prendre l’air et redécouvrir cette forêt, avant que les moustiques la rendent infréquentable pour quelques mois. C’est chose faite !