Ribeauvillé et les trois châteaux

Pour un mois d’avril, c’était une journée parfaite ! D’ailleurs pour cette année, c’était la journée des premiers pas en shorts ou en tee-shirts. Il faut dire que tout y était. D’abord cette belle forêt où l’on sent déjà qu’on est près du Taennchel. Puis la météo, avec très vite un soleil d’avril et un petit vent de printemps, de quoi en profiter pour bien s’aérer.

Ensuite le Pèlerinage de Notre-Dame de Dusenbach, niché dans son vallon, connu dès le 13ème siècle et dont les bâtiments actuels datent du 19ème siècle.

Et puis sont venus les plats de résistance. Le château de Saint-Ulrich à 528 mètres d’altitude, ruine majestueuse provenant de plusieurs siècles différents, ainsi que sa vue sur le Giesberg, et plus haut, celui de Ribeaupierre, dont la silhouette caractéristique se détache sur le ciel de printemps.

Pause déjeuner à l’ombre ou au soleil, au choix, à l’abri du Taennchel, avant de retrouver les silhouettes des châteaux. Mêmes les Alpes étaient au rendez-vous de ce matin d’avril, et nous les avions rarement vues de manière aussi nette, blanches de neige. Laquelle neige ne se trouvait ni sur cette partie des Vosges, ni même sur les sommets de la Forêt-Noire en face, parmi lesquels le Feldberg. Il faut dire qu’en avril, tout avait déjà fondu !

Il paraît que le Taennchel est un lieu magnétique. On confirme. Toutes nos montres et téléphones portables étaient déréglés. Ils indiquaient le 16 février, comme si nous étions en plein hiver ! Ah, la technologie !