Week-end jour 2 : de la Marbrière au Signal de Grendelbruch

Je suis un adjectif.

Je peux décrire une journée merveilleuse dans un superbe ciel d’hiver. Je peux aussi être utilisé pour décrire la belle ambiance régnant dans un groupe. On se sert de moi pour illustrer de superbes sentiers de descente ou de montée. Je viens également aux lèvres des randonneurs qui contemplent la mer de brouillard recouvrant la vallée, sous les sommets vosgiens qui en émergent telles des îles, dont le Donon tellement reconnaissable.

On me prononce lorsque l’on s’attarde dans un joli abri comme celui de la Marbrerie pour manger à l’intérieur ou dehors en profitant du soleil qui sublime les branches givrées. Je résume même ce que pensent certains en admirant le beau pelage des vaches salers du Signal de Grendelbruch.

Lumière du matin, lumière filtrée par la brume, ou lumière déclinante de la fin d’après-midi, je viens à l’esprit des promeneurs sous le charme. Parfois j’évoque simplement la joie d’être là, tous ensemble, à pouvoir poser un pied devant l’autre et se laisser surprendre au-delà du prochain virage.
Je suis un adjectif.
Je suis « magnifique »