Sur les hauteurs de Dobel

Les défis relevés ce jour : faire une sortie raquettes sans raquettes, compter le nombre impressionnant d’abris sur le parcours, enlever ou ajouter constamment des couches d’habits pour s’adapter aux changements de températures, s’allonger les fesses dans la neige pour admirer la vue, manger dehors à côté d’un refuge dans lequel règne une température digne d’un sauna, traverser la Porte du Soleil, domestiquer un sanglier sauvage, et empêcher un lanceur de disques de remporter une épreuve olympique.

On entend déjà les incrédules, les dubitatifs, les sceptiques, les perplexes, les méfiants, les bougons, les maussades, les réfléchis, les rationnels, et même les cartésiens, avec des questionnements du genre « non mais qu’est-ce qu’ils ont encore fumé », des « ça délire grave dans cette asso », d’autres « et ils veulent faire avaler ça à qui », voire même des « les champignons, ils font pas que les ramasser »…

Eh non, les champignons, ce n’est pas encore la saison, quoique les morilles ne sont pas loin. Et enfin, un peu de neige sur le parcours ! Et même qu’on a vu… de la fumée sans feu, mais on va encore se faire traiter de rêveurs, fantasmeurs, affabulateurs, mythomanes, somnambules, fantaisistes, pétomanes du cervelet, court-circuités de l’occiput, fêlés de la cafetière, et…

Puis zut, comme d’habitude, en attendant nos prochaines aventures, voici les photos qui attestent de celles de cette chouette journée, notre dernière randonnée de cet hiver.